La fondation St. Kyrel

st-kyrel-trustL’émergence de la fondation St. Kyrel survint en 1993 lors d’une visite d’un des administrateurs en Egypte. Il fut profondément ému par les importantes difficultés et épreuves auxquelles les étudiants universitaires issus de familles modestes devaient faire face. Il lui était inconcevable de voir les adolescents passer des jours sans obtenir un seul repas sain ou même pouvoir changer de vêtements.

En Egypte, les étudiants ne sont financés ni par le gouvernement ni par le moindre autre organisme. Ils dépendent totalement de leurs parents, qui doivent parfois s’occuper de quatre enfants ou plus. Si le revenu de la famille est modeste, ce qui est généralement le cas, ceci a son impact inévitablement peu heureux sur les étudiants universitaires. En raison d’une constante privation, même les plus brillants et studieux sont parfois forcés de quitter leurs études et rejoindre n’importe quel emploi non qualifié afin de gagner leur vie.

A son retour en Angleterre, il discuta du problème avec un ami proche et décida d’instituer une fondation de charité par le biais de laquelle ils pourraient s’étendre plus largement au maximum d’étudiants nécessiteux. En 1995, la fondation Saint Kyrel fut officiellement établie en tant qu’organisme de charité enregistré en Angleterre, ayant pour numéro le 1055608. La fondation prit le nom de son patron, Saint Kyrel, le précédent patriarche de l’Eglise Copte Orthodoxe.

Objectifs

L’objectif majeur de la fondation est de pourvoir aux besoins financiers quotidiens les plus basiques des étudiants coptes d’Egypte les plus nécessiteux. Chaque étudiant reçoit  une subvention mensuelle suffisante en incluant la nourriture, les transports, les livres et le matériel, un refuge et de l’argent de poche.

Nous avons également pour but de construire des personnalités matures et indépendantes. Les étudiants qui bénéficient d’aide deviennent alors financièrement indépendants de leurs familles. Cela allège une part du fardeau des familles pauvres. En retour et en guise de reconnaissance face au soutien régulier promu par la fondation, l’étudiant travaille considérablement en s’avérant digne d’être aidé.